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Injection gratuite du surplus : les conditions à vérifier avant de choisir

09.10.2026

Pour la cession gratuite décrite par Enedis, vérifiez le seuil de puissance et l’avenant qui précise la cession avant de choisir.

Le contrat unique, une piste pour rémunérer l’injection

Si vous souhaitez vendre plutôt que céder gratuitement le surplus, examinez notamment le contrat unique en injection. Enedis indique que cette formule réunit la vente de l’électricité produite et l’accès au réseau de distribution. Pour y souscrire, le client doit choisir un acheteur ayant signé un contrat GRD-A avec Enedis. Il s’agit donc d’une formule contractuelle différente d’une cession gratuite. Avant de choisir, vérifiez la liste actuelle des acheteurs sur le site du gestionnaire, puis demandez à l’acheteur les conditions précises de son offre. Lisez notamment le prix proposé, la durée d’engagement et les modalités de résiliation : ne déduisez pas ces éléments du seul intitulé « contrat unique ». [Enedis : liste des acheteurs en contrat unique](https://www.enedis.fr/liste-des-acheteurs-delectricite).

Comparez les voies de vente, sans présumer du tarif

La cession sans rémunération n’est pas la seule façon de traiter un surplus. Enedis mentionne l’obligation d’achat au tarif réglementé et le marché libre comme deux possibilités générales de vente. Cela ne signifie pas que ces voies soient ouvertes dans les mêmes conditions pour chaque installation. Demandez une offre écrite et vérifiez les règles qui s’appliquent à votre puissance et à votre projet. Regardez ce qui est proposé pour le prix, la durée, la résiliation et les éventuels frais, sans supposer qu’un ancien tarif s’applique encore. Cette comparaison permet de mettre en balance une rémunération possible avec le choix de céder gratuitement l’énergie excédentaire. [Enedis : vendre son électricité sur le marché](https://www.enedis.fr/faq/distribution-electricite-distributeur-electricite/comment-vendre-son-electricite-sur-le-marche).

Une convention CACSI concerne l’absence d’injection

Ne confondez pas la cession gratuite du surplus avec l’autoconsommation totale sans injection. Pour cette dernière configuration, Service-Public indique qu’il faut signer une convention d’autoconsommation sans injection, dite CACSI, avec le gestionnaire du réseau. Le titre même de cette convention correspond à une installation qui ne doit pas injecter : ce n’est pas la démarche à retenir si vous voulez laisser partir un surplus sur le réseau, même sans paiement. Faites confirmer par l’installateur que le réglage technique correspond à l’option choisie et que le document présenté au gestionnaire décrit bien cette configuration. [Service-Public : autoconsommation sans injection](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F36490/0?idFicheParent=F31487).

Vérifiez les flux mesurés avant de signer

Pour rendre le choix concret, examinez les données de production et de consommation de votre installation : l’énergie utilisée sur place et le surplus injecté sont deux flux distincts. Enedis précise que le compteur Linky mesure l’énergie consommée sur le site ainsi que le surplus envoyé sur le réseau. Servez-vous de ces informations pour poser des questions utiles à l’installateur ou à l’acheteur, plutôt que de juger le contrat à partir de la seule puissance des panneaux. Avant de signer, notez séparément la puissance de production retenue, la manière dont le surplus est traité et le contrat réseau associé. Cette vérification permet d’éviter de choisir une option qui ne correspond pas à votre intention : vendre, céder sans paiement ou ne rien injecter. [Enedis : autoconsommation photovoltaïque](https://www.enedis.fr/faq/autoconsom-mation-produire-et-consommer-son-electricite/autoconsommation-avec-le-photovoltaique).

Sources

  1. Enedis
  2. Enedis
  3. Enedis
  4. Service-Public.fr
  5. Enedis