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Luminaire solaire : vérifier la pile rechargeable avant remplacement

09.10.2026

La compatibilité d’une pile rechargeable pour luminaire solaire ne se résume pas à son format. Vérifiez dans la notice la chimie, la tension nominale, le nombre de cellules et la capacité : les exemples de notices montrent que certains appareils demandent du Ni-MH en 1,2 V, tandis qu’un autre utilise du Li-ion en 3,7 V.

La notice est le premier critère de compatibilité

Pour remplacer l’accu d’un luminaire solaire, commencez par relever la référence de la lampe et consultez sa notice. Le mot « rechargeable » ne suffit pas : il faut faire correspondre la chimie et les caractéristiques écrites par le fabricant. Par exemple, la notice de la lampe Bright de Clas Ohlson prescrit deux AA/HR6 Ni-MH de 600 mAh, et précise « uniquement » des batteries de ce type, en 1,2 V et 600 mAh ([notice du modèle Bright](https://www.clasohlson.com/medias/sys_master/9542770163742.pdf)). Ce n’est pas une règle pour tous les luminaires, mais une spécification propre à cet appareil.

Ni-MH et Li-ion : même usage, spécifications différentes

Deux produits solaires illustrent pourquoi l’apparence extérieure ou l’usage ne permet pas de choisir au hasard. La fiche du projecteur LEDVANCE ENDURA Garden Solar Spot indique une batterie Ni-MH au format AA, nominalement 1,2 V ([fiche LEDVANCE](https://www.ledvance.com/hu-hu/lakossagi-vilagitas/termekek/lampatestek/kulteri-lampatestek/kulteri-napelemes-lampatestek/napelemes-szpotlampa-szinbeallitassal-c423235?productId=343852)). À l’inverse, la notice du QAZQA Garly SL 4 spécifie du Li-ion, en cellules 18650 de 3,7 V ([notice QAZQA](https://cdn.pim.fittinq.com/assets/Manuals/106887_IM.pdf)). Ce sont des conceptions distinctes : on en déduit qu’une Li-ion ne remplace pas automatiquement une Ni-MH, même si une cellule peut sembler rentrer dans le compartiment.

La vérification pratique en quatre points

Avant l’achat, comparez la notice et l’inscription sur l’accu retiré : 1) la chimie (par exemple Ni-MH ou Li-ion) ; 2) la tension nominale ; 3) le format et le nombre de piles/cellules ; 4) la capacité indiquée en mAh. Le Bright demande deux AA Ni-MH de 600 mAh, tandis que le manuel QAZQA décrit deux cellules Li-ion 18650 de 2 200 mAh chacune. Ces valeurs ne sont pas des recommandations universelles : elles identifient seulement les appareils concernés. Si l’étiquette de la lampe, la notice et l’accu diffèrent ou sont illisibles, ne devinez pas ; recherchez le manuel correspondant à la référence exacte ou demandez confirmation au fabricant.

Ne mettez pas de pile alcaline dans un circuit prévu pour être rechargé

Une pile alcaline jetable peut avoir un format proche, mais elle n’est pas l’équivalent d’un accu rechargeable destiné à rester dans le circuit de charge solaire. La notice Bright avertit explicitement de ne jamais utiliser de piles non rechargeables et prescrit des Ni-MH ([notice Clas Ohlson](https://www.clasohlson.com/medias/sys_master/9542770163742.pdf)). Respectez cette consigne, y compris pour un essai temporaire : ne remplacez pas l’accu par une alcaline parce que le luminaire ne s’allume plus.

Une capacité supérieure n’est pas une preuve de compatibilité

La capacité en mAh renseigne sur la quantité de charge annoncée, mais ne permet pas à elle seule de conclure qu’une cellule convient au circuit. Dans l’exemple Clas Ohlson, le fabricant nomme une valeur de 600 mAh ; dans l’exemple QAZQA, il décrit un autre type de batterie et une autre tension. Pour limiter les risques d’erreur, choisissez la chimie, le voltage, le format, le nombre de cellules et la capacité exigés par la notice, plutôt que de vous fier à un seul chiffre ou à la mention « solaire » sur l’emballage.

Sources

  1. Clas Ohlson
  2. FittinQ B.V. (QAZQA)
  3. LEDVANCE GmbH