Puissance utile d’un capteur thermique
Estimez la puissance thermique utile d’un capteur solaire à partir de sa surface, de l’irradiance, de son rendement optique, de ses coefficients de pertes et des températures du fluide et de l’air.
Méthode et limites
Le calcul applique la courbe de rendement quadratique η = η₀ − k₁·ΔT/G − k₂·(ΔT)²/G, avec ΔT = température moyenne du fluide − température ambiante. La puissance surfacique est G·η et la puissance utile estimée est la surface multipliée par cette puissance surfacique. Un rendement calculé négatif est ramené à zéro, car le modèle ne prédit pas de puissance utile négative.
Estimation instantanée simplifiée d’un capteur en régime établi. Utilisez les coefficients certifiés du capteur, sa surface d’ouverture correspondant à sa fiche technique, et l’irradiance dans le plan du capteur. La température moyenne du fluide est approchée par la valeur saisie. Le modèle ignore notamment l’angle d’incidence, le vent, l’inertie, l’ombrage et les pertes de tuyauterie; il ne prédit ni une production journalière ni la chaleur réellement livrée au stockage. L’irradiance doit être strictement positive; les limites des champs sont des garde-fous génériques, pas des caractéristiques d’un matériel.