Gain d’autoconsommation avec batterie
Estimez, à partir d’un surplus solaire et d’un déficit de consommation sur des plages horaires, l’énergie que la batterie peut restituer en tenant compte de sa capacité utile, de sa puissance et de son rendement.
Méthode et limites
Le calcul représente une séquence simplifiée : la batterie est d’abord chargée avec le surplus photovoltaïque disponible, puis elle restitue l’énergie stockée pour couvrir un déficit ultérieur. L’énergie chargeable est le minimum entre le surplus, la puissance multipliée par la durée de charge et la capacité utile divisée par la racine carrée du rendement aller-retour. L’énergie restituée est le minimum entre le déficit, la puissance multipliée par la durée de décharge et l’énergie chargeable multipliée par le rendement aller-retour. Le rendement est supposé réparti également entre charge et décharge. Le gain d’autoconsommation correspond à l’énergie solaire ainsi restituée au logement, et son taux est rapporté à la production solaire totale saisie.
Simulation indicative sur une seule séquence journalière simplifiée, pas une simulation heure par heure complète. La batterie est supposée vide au début, chargée uniquement par le surplus solaire indiqué, puis déchargée pendant la plage de déficit indiquée; les pertes sont représentées par le rendement aller-retour, supposé symétrique entre charge et décharge. Saisissez des valeurs cohérentes : surplus inférieur ou égal à la production totale et déficit inférieur ou égal à la consommation totale. Le calcul ne modélise ni la réserve minimale/maximale d’état de charge, ni la dégradation, l’autodécharge, les variations de puissance, les auxiliaires, ni les tarifs et recettes de vente. Le résultat dépend des profils horaires réels et ne constitue pas une prévision économique.