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EXPLICATION

CéléWatt et EnerCOA : deux voies vers le solaire citoyen

Au Grand Figeac, CéléWatt est passée d’une association de préfiguration à une SCIC à gouvernance locale. En Aveyron, une mobilisation publique rejointe par des citoyens a conduit à la création d’EnerCOA fin 2019. La fiche ADEME décrit onze toitures développées et une mobilisation autour d’un parc au sol. L’étude de 2016 propose des questions pour analyser ces trajectoires.

Solaire au quotidien · Rédaction assistée par IA · Mis à jour

Des impulsions locales différentes

Au Grand Figeac, l’impulsion décrite pour CéléWatt vient d’un intérêt collectif et de la volonté de valoriser l’épargne locale par une installation photovoltaïque au sol. Le projet s’est d’abord organisé en association de préfiguration. Pour EnerCOA, la séquence commence par une démarche publique : dès 2017, le PETR Centre Ouest Aveyron voulait accompagner les collectivités volontaires. Dans le cadre de son Plan Climat Air Énergie Territorial, Ouest Aveyron Communauté s’est mobilisée, puis un groupe de citoyens a rejoint l’initiative. Les fiches éclairent ainsi deux portes d’entrée — dynamique collective et mobilisation d’une communauté de communes — sans mesurer le poids respectif de leurs acteurs.

Coopérative, soutien public et projets

CéléWatt est devenue une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) à gouvernance locale. La fiche indique que la SCIC collecte directement le financement du premier parc et la décrit comme indépendante de tout acteur économique. Pour EnerCOA, la coopérative a vu le jour fin 2019 entre le Lot et l’Aveyron. Son montage associe mobilisation citoyenne et soutien public de la communauté de communes, sous forme de prise de parts sociales et de subvention. La fiche de 2023 rapporte aussi qu’EnerCOA a développé une grappe de onze toitures photovoltaïques et se mobilise autour d’un parc au sol à Laramière. Ce dernier est présenté comme un objet de mobilisation, sans indication qu’il soit achevé. Les formes d’appui documentées sont donc concrètes, mais ne décrivent pas à elles seules la distribution du pouvoir coopératif.

Un cadre de questions pour comparer

Pour comparer plus finement ces trajectoires, l’étude ADEME de 2016 fournit un cadre de questions plutôt qu’un bilan propre à ces deux collectifs. Elle invite à identifier les parties prenantes, les porteurs et leurs motivations, puis à examiner qui décide de quoi et selon quelles modalités. Elle propose aussi d’interroger les compétences techniques, financières ou de gestion de projet mobilisées, ainsi que l’appui éventuel sur des réseaux existants. Enfin, elle met au centre le travail de mobilisation, le dialogue territorial et la négociation des partenariats entre citoyens, institutions et acteurs privés. Ces axes structurent l’analyse sans établir, à eux seuls, de constats sur leur mise en œuvre dans les deux projets.

Sources

ADEME ↗ · consulté le 2026-10-07

ADEME ↗ · consulté le 2026-10-07

ADEME ↗ · consulté le 2026-10-07

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